mardi, mai 12, 2009



Et voici mon premier carton!

lundi, mars 12, 2007

Affaire "ULB-Ramadan"
Carte blanche publiée dans Le Soir du 14 mars 2007:

Depuis quand le Librex tend-t-il l’autre joue ?
Une polémique déchire l’Université Libre de Bruxelles. Le Recteur interdit l’organisation par le Cercle des Etudiants Arabo-Européens d’un débat offrant une tribune à Tarek Ramadan.
Une pétition de soutien au Recteur fait face à une série de cartes blanches, notamment du Cercle du Libre Examen, dénonçant l’atteinte par l’Alma Mater à la liberté d’expression et souhaitant ouvrir un débat sur une laïcité « frileuse ».
Le Librex se trompe de combat en défendant au nom d’un principe essentiel le prêcheur d’un discours dangereux et rétrograde, à l’égard des femmes d’abord mais de la société dans son ensemble. La maison du libre examen ne peut être l’hôte d’un discours dogmatique.
Je me souviens, au contraire, d’un Librex pas si éloigné qui empêcha le Cercle de droit d’inviter Jean-Marie Le Pen à prendre la parole sur le campus, de manifestations barrant l’accès au Conseil d’administration à un étudiant cadre du Front National, s’opposant aux expulsions violentes de Roms, mais aussi menant le combat pour la libéralisation de l’avortement et de l’euthanasie, abordant de front le débat de l’adoption par des couples homosexuels.
En fait, un Librex qui s’engage dans la société, défendant ses valeurs d’humanisme, de tolérance, de progrès soit tout ce que peut représenter le message du Semeur : « La Science immortelle éclaire la Raison ». Mais aussi un Librex s’opposant avec vigueur à l’obscurantisme, l’exclusion, la fermeture d’esprit.
Le libre examen est un combat historique, héritier des Lumières, garant de notre histoire et de notre avenir, fondateur de la Belgique, né au dix-neuvième siècle. Il est le socle de la séparation de la religion et de l’Etat, du refus du dogmatisme et de l’argument d’autorité, de la remise en question perpétuelle, de la confiance dans le changement.
Le Librex est un cercle d’engagement, et c’est avec déception et colère que je constate aujourd’hui que cette institution souffre des maux qu’elle a longtemps reprochés aux politiques. Il doit faire fi de ce sentiment de culpabilité qui le paralyse. A force de tout tolérer, de ménager les susceptibilités et surtout en prétendant défendre la liberté sans limites, on se fourvoie.
La liberté n’est pas une valeur suffisante à la construction d’une société juste si ses corolaires de respect, d’égalité, d’humanisme et de solidarité sont bafoués. Cette société repose sur l’équilibre de ces valeurs indispensables à la défense des libertés et de l’épanouissement de chacune et de chacun.
La génération d’étudiants que représente le Librex, et dont je me sens proche, aura-t-elle le courage d’affronter les questions existentielles et sociétales auxquelles nos aînés n’ont pas su ou pas voulu apporter de réponse ?
Où sont passées les notions d’éducation, de respect de l’autre, le sens de l’engagement ?
Tolèrera-t-on la violence croissante dans notre société ? Comment lutterons-nous contre la régression ? Comment réussirons-nous l’intégration afin que chacun se sente chez soi en Europe et que les cultures présentes deviennent une véritable richesse pour tous ?
Quand abandonnera-t-on les concepts racoleurs mais qui ont démontré leur inefficacité sur plusieurs générations ? Le discours sur l’égalité des chances n’a jamais été concrétisé alors qu’il doit garantir l’épanouissement de chacun.
D’autre part, où en sommes-nous pour que le Recteur de l’ULB décide de s’adjoindre une Conseillère « pour les projets Valeurs» ? Le Librex va même plus loin en lui attribuant le titre de « Conseillère pour la défense de nos valeurs ». Le choix des mots n’est pas hasardeux. Si tout allait pour le mieux, la fonction n’existerait pas, ou l’on aurait choisi les termes de « promotion du Libre examen ». Nous devons reconnaître qu’une partie croissante de notre société adopte une attitude défensive. Nous passons par une grave crise de confiance en l’avenir. Plutôt que de critiquer le symptôme, j’attends du Librex qu’il se pose la question du pourquoi, afin qu’il contribue à répondre à la question du sens.
Ce que l’on peut attendre du Librex, c’est de reprendre le flambeau, que la jeunesse nous redonne confiance en l’avenir. Qu’elle porte un message positif, qu’elle défende les valeurs qui garantiront un avenir meilleur pour tous.
Réveillez-vous ! La majorité, c’est vous !

Jonathan Biermann
Ancien Président du Cercle du Libre Examen (1999-2000)
Ancien Président de la Commission culturelle de l’ULB (2001-2003)

lundi, décembre 18, 2006

Docu-fiction de la RTBF sur la fin de la Belgique

Le docu-fiction sur la fin de la Belgique diffusé par la rtbf le mercredi 13 décembre a suscité de nombreuses réactions et une grande émotion.

Au-delà du débat sur la mission de service public et les conséquences sur la crédibilité de la RTBF, c'est l'évolution des réactions qui semble intéressante.
De la colère, l'opinion est passée à la réflexion sur l'électro-choc créé par l'émission.

D'une part, malgré ce que l'on pourrait croire, l'opinion publique est très sensible à l'avenir de la Belgique. Les questions communautaires ne sont donc pas considérées comme des problèmes accessoires.

D'autre part, l'électro-choc semblait nécessaire. Est-ce à dire que les politiques n'ont pas abordé le problème de façon à entraîner un intérêt suffisant?

Toutefois, plusieurs questions restent posées quant au choix de la méthode.
On l'a déjà dit, la confusion des genres entraîne des problèmes de crédibilité.
Mais il y a un autre problème: en Belgique francophone, on a donné ouvertement la parole au Vlaams Belang, la RTBF a volontairement rompu le cordon sanitaire et nous place devant le fait accompli. A noter également qu'en Flandre, comme le démontrent les images, ce cordon sanitaire n'existe plus, et des représentants de partis démocratiques n'hésitent pas à déjeuner avec les représentants du Vlaams Bellang dans la plus grande convivialité.

Enfin, même si je crains qu'on n'aura jamais de réponse, comment croire que les réactions de nombreux responsables politiques étaient sincères alors qu'on imagine aisément que nombre d'entre eux étaient au courant? Ceux qui y ont participé, mais l'implication de policiers, de la STIB et de la SNCB nous laisse imaginer qu'ils étaient plus nombreux encore.

jeudi, octobre 12, 2006

1077 fois MERCI!

Grâce à votre soutien, j'obtiens 1077 voix de préférence et entre donc au Conseil communal d'Uccle.
Il s'agit du 12ème score de la liste MR et du 16ème score de la commune.

Je me mets au travail afin de mettre en oeuvre les projets pour lesquels je me suis présenté et reste bien entendu à votre disposition.

Ensemble, nous avons fait un carton!

dimanche, août 20, 2006

La Convivialité (projet 1)

Je suis persuadé que rien n’est possible sans revenir à des relations de proximité que nos grands-parents appellent l’esprit de village.Je pense qu’améliorer la convivialité ne peut qu’amener du bien-être à chacun de nous.

On découvre chaque mois dans le Wolvendael les photos des réceptions organisées par la commune à l'occasion des noces d'or, de diamant,...

Ces événements sont importants dans la vie communale.

Mais on devrait également fêter les jeunes de la commune.

Voici mon idée:

La Fête des naissance!


je propose, une fois l’an, de fêter chaque nouveau-né ucclois par un acte symbolique.Tous les heureux parents et leur famille seront conviés à se rencontrer, dans un endroit vert pour y planter l’arbre de leur enfant.

Chaque arbre, au nom de l’enfant, symbolisera le renouveau, le bien-être et la joie de se retrouver à tout moment entre ucclois dans un espace de promenade. Il marquera également le lien entre les familles qui composent notre commune.

mercredi, août 16, 2006

Uccle Connectée (projet 3)

Aujourd’hui, dans notre monde en constant progrès, tout le monde doit pouvoir profiter des avantages offerts par les nouvelles technologies. En effet, je pense que la diffusion rapide de l’information est un facteur primordial à l’essor économique et à la convivialité.

Pour ce faire, je pense mettre à disposition des ucclois des ‘Hot Spots’, bornes permettant l’accès à internet sans fil. Vous pourriez par exemple vous connecter sur la toile que vous soyez dans le tram, dans la rue, dans un parc, sur votre vélo !
La mobilité (projet 2)

Toujours dans cet esprit de bien-être dans la commune, et dans un souci d’améliorer, en toute sécurité, la mobilité de chacun, il m’est venu l’idée, inspirée par nos amis de Lyon et des Pays-Bas de mettre à la disposition de chaque habitant un vélo.

Plusieurs dépôts seront installés dans les endroits clés de la commune (Bois – Wolvendael …) pour prendre ou déposer son vélo.Chaque utilisateur devra se munir d’une carte personnalisée, délivrée par la commune (ou via les cartes d’identité électroniques) et qui donnera l’accès sans limite et entièrement gratuit à l’utilisation de nos 2 roues.

La Région bruxelloise devrait mener une expérience pilote sur les communes de Bruxelles et d'Ixelles (visiblement, mon site est très visité!).

La commune d'Uccle doit participer à cette expérience!
Du concret pour Uccle

En visitant les sites www.mruccle.be et le www.armanddedecker.com, vous découvrirez le programme du MR concernant toutes les problèmatiques communales.

Mon rôle, si je suis élu, sera de défendre ce programme au sein du Conseil communal et de faire preuve de bon sens dans la prise de décisions
.
Pour vous en convaincre, j'espère que la visite de mon parcours vous aura mis en confiance.

En tant que jeune candidat, ce qui me tient à coeur, c'est d'apporter quelques touches personnelles en réalisant des projets concrets, et qui correspondent à nous envies.

En un mot, des petites choses, réalistes, qui améliorent la vie de chacun au quotidien.

Que l'on soit encore plus heureux à Uccle!

vendredi, juin 09, 2006

Bienvenue au Weblog de Jonathan Biermann

Découvrez "Uccle en toute confiance".

Passé le temps de la guindaille, faisant mon stage d'avocat au Barreau de Bruxelles, j'ai eu l'occasion de concrétiser mon idéal politique et de collaborer dans l'ombre de nos dirigeants:

  • Conseiller du Ministre de la Coopération au Développement Armand De Decker
  • Conseiller politico-militaire du Ministre des Affaires étrangères Karel De Gucht,
  • Conseiller du Ministre des Affaires étrangères Louis Michel

Et maintenant, fort de cette expérience, je souhaite m’engager sur le terrain et m’investir dans notre avenir commun à Uccle !